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Spindl

Un disque dur 3,5 pouces à 7 200 tr/min, démonté dans le navigateur : démarrage, chargement des têtes, un seek tracé en direct, l'attente rotationnelle, le vol à 3 nm, le parking d'urgence. Chaque jauge lit le modèle qui fait bouger les pièces.

CI au vert · public
L'intérieur d'un disque dur vu de dessus : le bras tient sa tête au-dessus d'une piste intérieure allumée en orange, et le secteur visé, un court trait orange, arrive vers elle.

Un disque dur de bureau, du genre à deux plateaux et quatre têtes, reconstruit en code et mis en mouvement. Une seule entrée pilote tout, le temps du disque lui-même : les plateaux tournent à 120 tours par seconde, le bras pivote sur sa bobine, et les panneaux lisent les mêmes chiffres que ceux qui placent les pièces.

  • Sept sous-systèmes à ouvrir : le moteur de broche en coupe, la pile de plateaux éclatée avec ses quatre têtes sur un même cylindre, la bobine du VCM sous son aimant soulevé, une caméra qui descend jusqu’au slider et à son coussin d’air, la rampe de parking, les servo wedges, l’électronique.
  • De vrais chiffres, vérifiés : 15 m/s sous la tête au bord intérieur et 35 m/s au bord extérieur, 0,9 ms de piste à piste, 8,5 ms sur un tiers de la course, 250 Mo/s à l’extérieur et 120 Mo/s à l’intérieur, sur 16 zones d’enregistrement. Un script les recalcule un par un.
  • Un ralenti jusqu’à 1/8000 : un seek dure 14 ms et un tour 8,33 ms ; au ralenti, le profil de vitesse se trace en direct et le secteur visé arrive sous la tête.
  • Débrancher la prise : on coupe le courant et les têtes retournent sur la rampe avec l’énergie de la broche qui ralentit.

Laissée seule, la page joue une visite guidée. En anglais, en français et en espagnol. Construit avec Claude Code et la skill teardown.