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storagebits
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Uberblok

Un musée interactif de ZFS, qui se visite salle par salle : copy-on-write, groupes de transactions, RAID-Z, l'ARC, le ZIL. Chaque animation est lue dans le code source d'OpenZFS.

CI au vert
Un disque dur éclaté aux plateaux de cuivre, à côté d'un arbre de blocs ZFS : un nouvel uberblock au txg 1729 réécrit son chemin jusqu'à un bloc, l'ancien arbre reste intact.

Le stockage a toujours eu les mêmes ennemis : des disques qui mentent, des écritures coupées net, une panne au milieu d’une mise à jour. ZFS leur répond avec une poignée d’idées. Uberblok les montre une salle à la fois, à partir du code qui les met en œuvre.

  • Onze salles techniques : l’arbre et l’uberblock, le copy-on-write et l’autoréparation, les groupes de transactions, les vdevs, RAID-Z, les snapshots et les clones, l’ARC, les metaslabs et les space maps, le ZIL et le SLOG, send et receive, la compression, la déduplication et le chiffrement.
  • Lu dans le code : chaque figure exécute une transcription du code qu’elle montre, et chaque extrait renvoie à ses lignes dans OpenZFS zfs-2.4.4, figé sur un commit. Un script vérifie que les extraits sont identiques à la source, octet pour octet.
  • Une aile historique : de l’équipe de Sun Microsystems en 2001 à OpenZFS, chaque fait relié à sa source.
  • Débrancher la prise : dans plusieurs salles, on coupe le courant en pleine écriture, puis on importe le pool pour voir ce qui a survécu.

Le nom vient de l’uberblock, la racine de l’arbre ZFS et le point d’entrée d’un pool : c’est le hall du musée. En français, en anglais et en espagnol. Construit de bout en bout par les agents d’ALGOTITAN.